Arrivée à São Paulo

Je suis arrivée le 26 juillet à 6h du matin heure locale à l’aéroport international de São Paulo. Le vol — de nuit —aura duré 12 heures, comme d’habitude j’ai très peu dormi mais j’ai pu regarder trois films intéressants.

Le départ de Paris a failli être remis au lendemain puisque j’ai appris au comptoir d’embarquement que l’avion était surbooké et que j’étais sur liste d’attente (Youpi). L’employé d’Airfrance m’a alors proposé de me débarquer : Airfrance me donnait 150€, les repas et l’hôtel dans Paris était pris en charge par la compagnie et j’avais une place assurée sur le prochain vol, le lendemain soir. J’ai acceptée, mais il avait déjà trouvé suffisamment de volontaires, du coup après avoir patienté quelques heures pour être sûr d’avoir une place dans le coucou français, je me suis enfin assise à ma place (qui était une très bonne place à ma plus grande joie).

En parlant à mon voisin j’ai appris que lui voyageait depuis deux jours et jonglait entre les vols surbookés. À l’origine, il devait atterrir à Rio de Janeiro mais Airfrance n’a pu le faire embarquer que sur le Paris-São Paulo. Il y a toujours pire que soi dans la vie.

J’étais bien installée depuis 10 minutes à la meilleure place de l’avion (vous savez, celle près des sorties de secours, là où on a beaucoup de place pour les pieds. Oui, c’est ça, celle que vous lorgnez quand vous vous déplacez des toilettes à votre siège côté couloir), quand une steward est venue voir notre rangée pour nous dire que la réservation  d’une femme avec un enfant en bas âge sur les genoux avait sautée et qu’elle se retrouvait coincée dans les places les plus étroites au centre de l’avion. Comme mon voisin était déjà en colère contre Airfrance et que j’avais un peu pitié de ses mésaventures, j’ai acceptée de quitter cette fabuleuse place signe de confort dont j’ai pu profiter pendant 10 minutes non-stop. Après cela les stewards qui savaient que j’avais changé de place mettaient une attention particulière à me servir, c’était mignon (commercial, mais mignon).

Pour la suite, je n’ai pas eu trop d’embuche, hors une grosse frayeur lors de la distribution des bagages car ma valise était l’une des dernières à sortir (mais dernière des dernières des dernières). Heureusement elle a fini par arriver à son tour et l’aventure a pu concrètement commencer. 

Après une galère de 2 heures pour trouver un connexion internet — la fatigue n’encourage pas l’efficacité — j’ai pu joindre mon hôte des premiers jours, le membre de couchsurfing Dennes.

Pour rejoindre son appartement j’ai pris un taxi, car j’avais vraiment envie de me poser rapidement et je me voyais mal me trimballer avec mes deux grosses valises dans le métro d’une ville inconnue. J’ai appris plus tard qu’un bus reliait directement la « praça da republica » à l’aéroport international. C’est bon à savoir pour le retour ! J’ai tentée de dialoguer avec le chauffeur de taxi, mais ce n’était pas tout à fait concluant.

Je suis donc arrivée en plein centre ville, dans le quartier de Republica. Le taxi-man m’a aidé à décharger mes valises et je suis montée jusqu’à l’appartement de Dennes…

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